Sites et monuments à visiter à Trôo

- Le Monument Bourdelle, classé Monument Historique en 2021,

- La Butte féodale (qui a également été classée car faisant partie du système défensif),

- La Collégiale Saint Martin classée Monument Historique depuis 1862,

- Les remparts et les portes du village (Saint Calais et Sougé), système défensif classé Monument Historique depuis 2008,

- L'ancien prieuré Notre-Dame des Marchais, classé Monument historique depuis 1862,

- Le puits qui parle (Profond de 45 mètres, son écho est exceptionnel), inscrit Monument Historique depuis 1935,

- L'escalier Saint Gabriel et le vieux fournil (ancienne boulangerie de Trôo),

- Le Musée de la Vigne et des Objets anciens dans la cave du vigneron (entrée payante : 1,50€ - Billet combiné à 2€ avec la grotte pétrifiante),

- La Cave Yuccas (écomusée - entrée payante : 3€),

- La Croix de pierre St Martin, inscrite Monument Historique le 19 octobre 1928,

- La Grotte pétrifiante (entrée payante : 1€ - Billet combiné à 2€ avec le Musée de la Vigne et des Objets anciens),

- La Maladrerie Sainte Catherine (Vestige d'un hôpital du XIIe siècle où venaient se réfugier les pèlerins tombant malades sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle), classée Monument Historique depuis 1889,

- Le Lavoir à chaines,

- La Promenade du chemin de fer,

- La Gare de Trôo,

- Les Areineries.

Voici quelques explications pour visiter, seul, le village...

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Plan de Trôo (en Français)
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 Le Monument Bourdelle : monument sculpté par le célèbre sculpteur Antoine Bourdelle (1861 / 1929) qui était praticien dans l'atelier de Rodin, son maître et influence. On peut se demander pourquoi et comment cette modeste commune qui comptait 737 habitants à la veille de la Grande Guerre a obtenu un tel cadeau ? Tout simplement parce qu'un habitant de Trôo (M Auguste Arnault) était ami avec le sculpteur et qu'il a accepté cette commande par amitié pour lui. Antoine Bourdelle est venu plusieurs fois chez son ami et a adoré les ruelles de notre village, notre "labyrinthe" comme il disait. Il note ses impressions dans trois petits carnets qui seront retrouvés par Max Fullenbaum au musée Bourdelle à Paris.

Extrait : "Comment donc ne pas s'attacher à votre ville labyrinthe, à ses sentiers bordés de pommes et de lourds paniers de raisins, à ses sentes d'enchantement avec leurs caves en étages où le cidre et le vin fermentent : tout cela grise la colline, quel passant pourrait résister?"

Attention, il y aussi un secret : hanté par le souci de préserver la mémoire des morts, le sculpteur, comme ultime précaution a voulu inscrire les 23 noms gravés sur le monument dans une urne en verre enfermée à l'intérieur de celui-ci.

Dernier détail : Bourdelle était résolument opposé à ce que, comme c'est fréquemment le cas, le monument soit entouré de bornes, chaînes ou grilles : " Pas de prison à ces héros !"

 Ce monument vient d'être classé "Monument Historique" le 3 janvier 2021.

 La Butte féodale : Vers la fin du Xe siècle, on commence à construire de nombreuses mottes féodales sous la pression des invasions mais  encore sous la pression de l’émancipation des seigneurs locaux qui reprennent à leur charge la défense du territoire. Cette motte artificielle mesure 170 m de circonférence, remblayée avec la terre des fossés au début du 12ème siècle. Elle s'inscrivait probablement dans un ensemble défensif d'origine celte, réorganisé par les Romains.

Au moyen-âge, se dressait sans doute sur cette butte un château ou une tour en bois de même type que celui ci-contre . Le site, très en hauteur, permet d'avoir une vue totale sur toute la vallée afin de voir venir les assaillants. En effet, en 1121, Foulques-le-Jeune, comte d'Anjou, remplace la tour en bois par un donjon rectangulaire de 14m sur 10m qu'il édifia à l'ouest de la butte, à l'emplacement de l'actuelle maison du Louvre. Au 16éme siècle, durant les guerres de religion, la butte a servi aux supplices et exécutions.

En 1576, malgré la réparation des fossés, des remparts et la pose d'une nouvelle porte à l'ouest, les Huguenots saccagèrent la cité et la collégiale. La paix rétablie avec l'avènement d'Henri IV, il fallut détruire le donjon et les fortifications qui l'entouraient.

 L'ensemble du système défensif de la commune de Trôo (dont la motte féodale) est classé Monument Historique depuis le 19 décembre 2008.

 

La Collégiale Saint Martin : Elle fut fondée en 1049 par Geoffroy Martel et rebâtie au 12éme siècle dans le style angevin par Geoffroy Plantagenêts, en pierre de taille du sous-sol de Trôo. 

Remaniée au 12éme, 14éme et 16ème siècles, son clocher probablement surmonté d'une flèche de pierre octogonale à quatre clochetons fut brûlé par la foudre en 1737 et remplacé par un clocher moins élancé.

Une restauration importante fut effectuée à la fin du 19ème siècle et celle de la toiture et du portail occidental a été effectué en 2000.

Elle possède une nef à deux travées voûtées sur arcs d'ogives. Son transept possède des piliers surmontés de chapiteaux sculptés de personnages et animaux stylisés. 

 Elle est classée Monument Historique en 1862.

La légende de saint Mammès (statue à l'intérieur de la collégiale)

Selon la légende, Mammès (dont le nom signifie « celui qui a été allaité ») est né au sein d'une famille modeste de Cappadoce (l'actuelle Turquie). Né en l'an 259, son martyre aurait eu lieu en 275, à l'âge de seize ans. Saint-Mammès est né en prison où se trouvaient ses parents, coupables d'être chrétiens. Peu de temps après sa naissance, ses parents moururent. Un ange ordonna alors à Ammia, une riche veuve de Césarée de Cappadoce, de prendre en charge le nouveau-né. Elle adopta l’enfant et l'appela Mamas à cause de ses premiers balbutiements.

En grandissant, il devint un défenseur ardent de la foi. Ceci parvint aux oreilles de l'empereur Aurélien qui envoya le gouverneur de Césarée le faire abjurer. Comme Mamas refusait d'abjurer, il lui fit brûler le torse avec des torches enflammées mais rien n'atteignait l'adolescent. Il ordonna alors de jeter Mammès au fond de l'eau avec une masse de plomb attachée au cou. Mais pendant que les bourreaux le conduisaient vers le lieu de son supplice, un ange l'enleva et l'emporta sur le mont Argée. Dans la montagne, il apprivoisait les bêtes et les fauves. Les ours, les lions et les tigres le suivaient comme des moutons suivent leur berger.

L'empereur Aurélien nomma un nouveau gouverneur. Mammès descendit à Césarée et fut condamné. On prépara son supplice et la fournaise dans laquelle il devait être jeté. Il courut de lui- même dans les flammes qui ne lui firent aucun mal. Il fut alors livré aux lions, mais les fauves refusèrent de le dévorer.

 Devant ce prodige, le gouverneur Alexandre décida de mettre un terme à la vie du jeune martyr en lui plantant un trident dans l'abdomen. Mais le jeune Mammès se redressa, arracha l'arme de son ventre, et parvint jusqu'à une grotte où il mourut.

 Traditionnellement, il est invoqué par les personnes souffrant de coliques. Il est considéré comme saint protecteur des personnes ayant des fractures osseuses, ainsi que de ceux qui sont allaités. Mammès est fêté le 17 Août.

 

Les remparts et les portes du village : Geoffroy Martel, comte d'Anjou et de Vendôme, construisit les premiers remparts de la ville Haute vers 1049,  après sa conquête du Maine, pour renforcer la ligne de défense.

Les murs de 1,5 à 2 m de large sont bâtis, comme ceux du château de Vendôme, avec des rognons de silex pris dans un mortier à base de chaux et de charbon.

Foulques-le-jeune les renforça pour lutter contre Henri 1er d'Angleterre en utilisant ce qu'il avait appris de l'art militaire byzantin lors de la croisade qu'il fit en 1120. Il y adjoignit de massives tours d'angle de forme circulaire de 10 à 16 m de diamètre qui étaient accessibles par des chemins de ronde. Des tours semi-circulaires de 6m de diamètre renforçaient les courtines tous les 15m. De larges fossés complétaient le dispositif en avant des murs des 22 tours qui, faute de protection, ont pour la plupart disparu.

Une seconde enceinte, bien visible, à l'est du village, fut élevée au 14éme siècle pour défendre la ville des compagnies de routiers. Empruntez la promenade des remparts qui part de la porte de Sougé et qui redescend jusqu'à la mairie, vous pourrez suivre et admirer ces remparts dont il reste encore une bonne partie.

L'ensemble du système défensif de la commune de Trôo est classé Monument Historique depuis le 19 décembre 2008.

A l'ouest, la porte de Sougé permettait l'accès au "château". Elle est constituée de tuffeau (calcaire tendre, plus ou moins silicieux qui fournit une pierre de taille durcissant à l'air), de poudingue ferrugineux (amalgame de petits silex pris dans une pâte ferrugineuse de couleur rouge sombre (grison)) et de silex. Cette technique rappelle celle utilisée par les croisées pour l'édification des châteaux du royaume de Jérusalem.

La porte fut refaite en 1575 au moment des guerres de religion et défaite en 1900 pour faciliter le passage des charriots de fourrage.

Au nord de la ville haute, on pouvait trouver la porte de Saint Calais qui malheureusement fut détruite en 1958.

Des souterrains desservaient la maison qui s'appuyait sur cette porte et le mur d'enceinte. Cette maison était le logis du Chanoine curé de Trôo.

L'ensemble du système défensif de la commune de Trôo (dont les portes) est classé Monument Historique depuis le 19 décembre 2008.

L'Ancien prieuré Notre-Dame des Marchais au Nord du village.

En 1124, Foulque le Jeune, petit neveu de Geoffroy Martel et comte d'Anjou, établit l'ancien château-fort du "Louvre" et fait consolider les fortifications par de puissantes tours pour se protéger d'Henri 1er, roi d'Angleterre qui a envahi le Maine et l'Anjou. Il construit à Trôo un prieuré dépendant de Marmoutiers qu'il édifia aux Marchais (le Prieuré de Notre Dame des Marchais) et pour se protéger, construit un mur qui part de la porte de St Calais et descend jusqu'à la Gouffrande.

Classé Monument Historique depuis 1862.

Le Puits qui parle : Son eau a alimenté les habitants de la ville haute jusqu'à l'installation de l'eau courante en 1972.

Il date du 11éme siècle alors que sa margelle semble dater du 15éme siècle.

Il est profond de 45m et a été creusé dans la roche comme un fût ce qui lui procure un incroyable écho qui a donné lieu à d'incroyables légendes dont la plus célèbre est celle d'une jeune femme particulièrement bavarde qui jacassait du matin jusqu'au soir et même parfois en dormant et dont son mari s'est débarrassé...

 Inscrit Monument Historique depuis le 11 mars 1935.

 

L'Escalier Saint Gabriel : Loin d'être un escalier ordinaire, celui-ci est l'emplacement de l'église primitive de Trôo. Une niche, accueillant une statue de Saint Gabriel, témoigne de ce passé lointain.

L'original de cette statue est présenté à la grotte pétrifiante.

Sous l'escalier, visitez le vieux fournil et la fontaine Saint Gabriel.

 

Le vieux Fournil (ancienne boulangerie troglodyte) : Sous l'escalier, autre curiosité à voir : l'ancienne boulangerie du village avec son très beau fournil troglodytique, une rareté, restauré en 1997. A côté, on peut voir la Fontaine Saint Gabriel, source qui a approvisionné la ville basse en eau potable jusqu'en 1972, date d'installation de l'eau courante à Trôo !

La Croix de pierre St Martin située sur le chemin de Trôo à Souge est située au 161 chemin de Rome.

Située sur l'ancien chemin de Sougé et sur le chemin de randonnée GR 35, cette croix de pierre où Saint-Martin à cheval figure dans un médaillon, constituait pour les voyageurs la promesse d'un proche refuge au sein des murailles.

 

Inscrite Monument Historique le 19 octobre 1928.

L'écomusée Cave des Yuccas :  Entièrement réhabilitée telle qu'elle était il y a un siècle, cette ancienne habitation troglodytique, habitée jusqu'en 1965 puis abandonnée, est en quelque sorte devenue un musée du patrimoine. Composée de 6 pièces taillées dans le tuffeau et meublée dans le style du XXe siècle (1910-1920), elle témoigne du mode de vie de l'époque. De plus, grâce à sa situation exceptionnelle, elle offre une vue imprenable sur la vallée.

La Grotte pétrifiante : c'est le plus ancien site touristique du village de Trôo. Déjà ouverte au public au début du XXe siècle, ce petit espace, dédié au long travail des eaux calcaires, est intéressant au niveau touristique, bien sûr, mais également au point de vue géologique. On peut y découvrir des stalactites, les vestiges de l'ancienne chapelle Saint-Gabriel, sa vasque pétrifiée et tout le magnifique travail de l'eau sur le tuffeau (roche calcaire locale) en 300 ans.
La grotte possède des ressources en eau non négligeable ; cette eau, provenant de diverses sources dont on ne connaît pas les origines exactes et qui s'écoule du centre de la Butte qui est extrêmement chargée en calcaire. La vallée du Loir était, il y a 90 millions d'années, une immense mer intérieure, d'où les cavités qui ont été creusées tout au long de son lit.

Pourquoi pétrifiante ? L’eau, chargée de dioxyde de carbone, dissout le calcaire des roches qu’elle traverse et, en arrivant au contact de l’air, plus chaud, des cavités, elle dépose la calcite transportée. Celle-ci s’accumule en stalactites aux endroits où l’eau se détache du plafond ou en stalagmites aux endroits où les gouttes d’eau tombent sur le sol.

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Guide d'explications pour visiter la grotte pétrifiante
Ce guide vous donne toutes les explications pour visiter seul la grotte pétrifiante... imprimez le et emportez le avec vous.
Quelques renseignements sur la Grotte Pé
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La Maladrerie Sainte Catherine :  Élevée à la fin du 12éme siècle, ses 21 m de long sont parés d'élégantes arcatures qui rappellent celles du clocher de la collégiale. Elle était située à l'extérieur des remparts du village, près de la porte et de la fontaine du même nom. Elle est de style roman et la fenêtre ogivale de la chapelle est toujours visible.

La Maladrerie ou Hôtel-Dieu accueillait les pélerins qui se rendaient à Saint Martin de Tours, à St Jacques de Compostelle mais aussi aux pèlerinages locaux. L'Hôtel-Dieu subsista comme hôpital jusqu'en 1700 où deux lits furent attribués aux Troiens dans l'hôpital de Montoire ensuite.

Ce qui restait de la Maladrerie fut vendu en 1792.

Classée Monument Historique depuis le 17 décembre 1889.

Le Lavoir à chaines : la vallée du Loir a une particularité, c'est que ses lavoirs sont pratiquement tous suspendus avec des chaines.

En effet, cela permettait aux lavandières d'avoir le ponton en bois toujours à la bonne hauteur, selon la variation de la hauteur de la rivière.

Un système en bois à chaque extrémité permet de remonter ou d'abaisser le sol.

Contrairement aux idées reçues, les lavandières venaient rincer leur linge au lavoir. Elles le lavaient principalement à la maison ou le faisaient tremper dans des bassines en zinc. Les lavoirs sont restés en usage jusque dans les années 1950, ensuite ils sont remplacés par les lessiveuses puis les machines à laver qui lavent et rincent le linge.

La promenade du chemin de fer : La ligne de chemin de fer de Vendôme à Pont de Braye a été transformée en promenade au bord du Loir. On peut la prendre face à l'hôtel du Cheval Blanc et la remonter jusqu'à la gare, soit par l'est du village (en sortant du village en passant devant la maladrerie sur la droite, près de l'entrée de la Guinguette des Iles de Trôo) et remonter cette promenade jusqu'au pont face à l'hôtel du cheval Blanc.

La gare de Trôo est sur la commune de St Quentin les Trôo. Elle était située entre Blois et Pont de Braye (en passant par Vendôme et Montoire) et fut inaugurée en 1881. Elle permettait aux Parisiens d'arriver à Trôo en empruntant la ligne Paris/Bordeaux jusqu'à Blois puis la ligne de Blois à Trôo.

Cette gare a été restaurée par l'association des amis de la gare de Trôo en 1993 qui la gère et l'utilise comme point d'étape d'un ancien autorail des années 50 qui part de Thoré-la-Rochette et vient jusqu'à Trôo géré par l'association du TTVL.

Si vous souhaitez effectuer ce voyage de 2h30, rendez-vous à la gare de Thoré-la-Rochette où vous avez des départs les week-ends de juin à septembre et certains autres jours en été. Consultez le site de l'association du TTVL : https://www.ttvl.fr/

 

Les Areineries : Au coin des Ruelles, sur un mur de la place de la mairie est apposée une plaque qui commémore le sauvetage d'une vingtaine d'enfants juifs cachés de 1942 à 1944 dans les familles de la région.

Les Ruelles desservaient les Areineries, l'ancien quartier Est de Trôo, très peuplé jusqu'à l'incendie que Philippe-Auguste fit subir à la ville basse en 1188 et aux razzias des routiers du 14éme siècle. Une maison Renaissance, l'"aître Billebare" a été reconstruite dans les années 60 est située à côté d'un ancien cimetière, d'un hôpital (dite cave graffin) et d'une chapelle troglodytes. L'ensemble est à présent propriété privée.

Les Ruelles se transforment en sentier champêtre pour remonter jusqu'à la collégiale.

et aux alentours...

- L'église de St Jacques des Guéret (avec ses fresques murales du moyen-âge)

C'est une humble petite église de campagne construite au 12ème siècle sur la rive gauche du Loir, là où passaient de nombreux pèlerins en route vers St Jacques de Compostelle.

Tout près de l'église, on peut admirer un vieux moulin et sa grande roue.

L'église est composée d'une nef qui n'a jamais reçu de voûtes. Elle est couverte de lambris du 16ème siècle. Après la nef, on trouve une abside semi-circulaire éclairée par 3 fenêtres en plein cintre.

Les murs de l'abside sont décorées de peintures murales de la seconde moitié du 12 éme siècle. Elles ont été redécouvertes en 1890. Les couleurs sont magnifiques dans les parties qui sont bien conservées : bleu, émeraude, vert...

- Le petit train touristique de la vallée du Loir (géré par l'association du TTVL) :

Au départ de la gare de Thoré la Rochette dans un autorail authentique des années cinquante, au cours d'un voyage commenté de près de 3h, vous découvrirez entre Thoré la Rochette et Trôo, la vallée du Loir : le village de Trôo et ses habitations troglodytiques, le tunnel de Saint Rimay, Montoire et sa gare tristement célèbre pour son rôle dans l'entrevue du 24 octobre 1940, les caves de la Rochette et vous croiserez le TGV atlantique à l'endroit même où il a battu le record du monde de vitesse sur rails à 515,3 km/h le 18 mai 1990.

 

- Le village de Lavardin (classé parmi les plus beaux villages de France) avec les ruines de son château, son lavoir à chaines, les fresques médiévales de son église, ses maisons à colombages et le chemin de la Rotte aux biques

- Le manoir de la Possonnière (maison natale de Ronsard)

- Les vignerons du côteaux du Vendômois, des côteaux du Loir et du Jasnières

- Les châteaux de la Vallée du Loir : châteaux du Lude, de Courtanvaux à Bessé sur Braye, de Poncé sur Loir et plus loin de Durtal

- Le musée Musikenfête de Montoire sur le Loir, la chapelle St Gilles, la gare historique de la Rencontre Pétain/Hitler, le marché les mercredis et samedis matin

- Le jardin du Plessis-Sasnières à Sasnières

- Le jardin de la Mardelle à Artins

- Le musée du cuir à Château-Renault

 La ville d'art et d'histoire de Vendôme (son musée, les ruines de son château, son abbatiale, ses canaux, le parc Ronsard en plein centre-ville, la chapelle St Jacques, la place St Martin, etc...

- Le musée des sapeurs-pompiers du Loir et Cher à Vendôme

- Les chemins de St Jacques de Compostelle (voie de Tours) et de Saint-Martin

- Les bases de loisirs de Villiers sur loir

- Une balade en montgolfière sur la vallée du Loir

- Le château des énigmes à Fréteval (un château qu'on visite en s'amusant. 3h de jeu de piste pour toute la famille)

- Les ruines du château de Fréteval, la Tour de Grisset et le château des Radrets

- La Ferme de l'étang et son élevage de cerfs et de biches à Epuisay dans un parc de 22 ha.

- La Commanderie des Templiers à Arville

- La maison botanique de Boursay (et ses trognes)

- Des balades en canoë-kayaks sur le Loir

- Le Musée des objets anciens ménagers (en tôle émaillée) au Château du Loir (6 rue de la Pitoulière)

- L'atelier du Souffleur de verre à Poncé sur le Loir (27 rue des côteaux)

- L'atelier de céramique de Christine et Matthieu ROBERT à Pont de Braye (sur la commune de Lavenay) - 02.43.44.66.52

- L'atelier de décoration sur meubles ou murale, faux marbres... à Poncé sur Loir (8 rue des Côteaux)

- Le musée des 24 heures du Mans

- Promenades en bateau sur la rivière Le Loir à La Chartre sur le Loir